Arthur Banga | Gouvernance sécuritaire, menace terroriste et armées africaines [Part. 2]

Arthur Banga est maitre-assistant au département d’Histoire de l’Université Felix Houphouet-Boigny à Abidjan, en Côte d’Ivoire et chercheur à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM).

Docteur en histoire des Relations internationales de l’université Houphouët-Boigny et en histoire militaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne, sa thèse de doctorat, soutenue en 2014, a porté sur « l’aide militaire française dans la politique de défense de la Côte d’Ivoire de 1960 à 2002 ». Ses objets de recherches sont la présence militaire française en Afrique, les #armées africaines, les conflits et la vie politique en Côte d’Ivoire.

Dans cette deuxième partie d’entretien, Arthur Banga aborde les défis de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel et la question de l’indépendance stratégique africaine.

—–
Quelques verbatims extraits de l’entretien.

*Sur le renseignement humain

La lutte contre le terrorisme touche à notre relation avec le peuple. Parce que le renseignement humain dépend de la complicité et de la confiance qu’il peut y avoir entre les populations et son armée.

*Sur la coopération au sein du G5 Sahel

Si on a une logique nationale dans la réponse à apporter aux groupes terroristes, on se trompe.
Il faut nécessairement une réponse régionale, transnationale et une coopération accrue au sein des différentes forces armées.