{"id":4026,"date":"2015-07-01T23:50:07","date_gmt":"2015-07-01T21:50:07","guid":{"rendered":"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/?p=4026"},"modified":"2021-05-25T15:59:11","modified_gmt":"2021-05-25T13:59:11","slug":"lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/","title":{"rendered":"Pascal Kambale &#8211; Recentrer &#038; encourager les investisseurs et les intellectuels africains"},"content":{"rendered":"<p><em><a title=\"Opinion Libre\" href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/ol\/\"><strong>Opinion Libre<\/strong> <\/a>de Pascal Kambale<\/em><\/p>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\n<a href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/OL_N6_Pascal_Kambale.pdf\">TELECHARGER L&rsquo;OPINION LIBRE EN PDF<\/a><br \/>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\n<p><strong>Pascal Kambale est Conseiller principal au Bureau r\u00e9gional pour l\u2019Afrique du r\u00e9seau des fondations Open Society Foundations (OSF), bas\u00e9 \u00e0 Dakar, au S\u00e9n\u00e9gal. Juriste congolais, sp\u00e9cialiste en droit international, humanitaire et constitutionnel, il est \u00e9galement militant des droits de l\u2019homme.<\/strong><\/p>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\n<p>Une vision optimiste appr\u00e9hende le continent africain en termes de progr\u00e8s accomplis, en d\u00e9pit des d\u00e9fis qui demeurent \u00e0 relever. Ces progr\u00e8s touchent de nombreux domaines, mais il convient d\u2019en distinguer deux en particuliers, qui s\u2019av\u00e8rent centraux.<\/p>\n<h3>1. Vers l\u2019\u00e9mergence d\u2019investisseurs locaux<\/h3>\n<p>Le domaine des affaires tend \u00e0 devenir une communaut\u00e9 d&rsquo;affaire domestique, locale. Dans nombre de pays africains, les affaires et les investissements \u00e9taient auparavant l\u2019apanage d\u2019hommes et de femmes d&rsquo;affaires venant de l\u2019ext\u00e9rieur et en particulier, des m\u00e9tropoles et des anciennes puissances coloniales.<br \/>\nCette situation demeura la r\u00e8gle jusque dans les ann\u00e9es 1980 voire 1990 et perdure encore trop largement dans certains pays, mais dans d\u2019autres, une \u00e9volution semble avoir \u00e9t\u00e9 impuls\u00e9e.<br \/>\nUne vague d&rsquo;investisseurs provenant de pays \u00e9mergents : l\u2019Inde, sous la c\u00f4te Est de l&rsquo;Afrique par exemple, la Chine \u00e9galement (bien que pour le cas de la Chine il faille noter que ce ne sont pas des investisseurs priv\u00e9s, mais l&rsquo;Etat Chinois) marque cette \u00e9volution.<\/p>\n<p>De mani\u00e8re concomitante, se d\u00e9veloppe, dans les pays \u00e9conomiquement petits ou grands, l&rsquo;\u00e9mergence d&rsquo;une classe d&rsquo;affaires locale, une classe d&rsquo;investisseurs domestiques qui ne demandent qu&rsquo;\u00e0 \u00eatre encourag\u00e9e.<\/p>\n<p>Malheureusement, cette classe locale n\u2019est pas suffisamment soutenue par l&rsquo;Etat. Or, dans tous les pays \u00e9conomiquement plus avanc\u00e9s, notamment les Etats-Unis pourtant le bastion du lib\u00e9ralisme, l&rsquo;Etat non seulement encourage l&rsquo;investisseur priv\u00e9, mais prend des mesures positives, telles que des subventions massives, pour encourager l\u2019industrie locale et la prot\u00e9ger de la concurrence \u00e9trang\u00e8re.<\/p>\n<p>Un effort minime de la part des gouvernements des Etats d\u2019Afrique en faveur des investisseurs priv\u00e9s nationaux ou r\u00e9gionaux (par exemple dans le cadre des institutions r\u00e9gionales comme la CEDEAO ou le SADC), permettrait de soutenir le d\u00e9veloppement \u00e9conomique local.<\/p>\n<h3>2. Le sursaut des intellectuels africains<\/h3>\n<p>Il convient en second lieu de se pencher sur le domaine intellectuel. Les universit\u00e9s africaines et centres de recherche \u00e9taient autrefois peupl\u00e9s et anim\u00e9s par des universitaires de la m\u00e9tropole et des anciennes puissances coloniales. Aujourd\u2019hui, ces m\u00eames \u00e9tablissements et lieux du savoir sont de plus en plus anim\u00e9s par des universitaires locaux. Un corps \u00e9mergeant d\u2019universitaires, de chercheurs locaux investit la recherche et la transmission des connaissances. L\u2019organisation par la CEDEAO de la Foire Internationale de l&rsquo;Agriculture et des Ressources Animales (FIARA), du 26 mars au 12 avril 2015 \u00e0 Dakar a rassembl\u00e9 chercheurs et inventeurs en mati\u00e8re agricole qui venaient de pays de la Communaut\u00e9 Economique des Etats d\u2019Afrique de l\u2019Ouest (CEDEAO). Il en est de m\u00eame lors du 6\u00e8me Salon International des Energies Renouvelables et de l&rsquo;Environnement en Afrique, organis\u00e9 par la m\u00eame CEDEAO du 23 au 26 avril 2015 \u00e0 Dakar \u2013 S\u00e9n\u00e9gal.<\/p>\n<div class=\"su-quote su-quote-style-default su-quote-has-cite\"><div class=\"su-quote-inner su-u-clearfix su-u-trim\">\n<h4>La d\u00e9pendance des \u00e9conomies africaines vis-\u00e0-vis des institutions financi\u00e8res et de d\u00e9veloppement bi- et multilat\u00e9rales est bien document\u00e9e. Leur d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis des id\u00e9es et concepts de d\u00e9veloppement l\u2019est moins alors qu\u2019elle produit des effets beaucoup plus nocifs.<\/h4>\n<span class=\"su-quote-cite\">Pascal Kambale<\/span><\/div><\/div>\n<p>Le d\u00e9fi demeure quant \u00e0 faire connaitre et encourager ces initiatives. Les chercheurs et intellectuels du continent doivent encore trop souvent recourir aux r\u00e9seaux bas\u00e9s dans la m\u00e9tropole pour publier leurs recherches. Des structures de coop\u00e9ration inter universitaires intellectuellement ou financi\u00e8rement domin\u00e9es par l\u2019ancienne m\u00e9tropole exercent une influence plus ou moins directe sur la reconnaissance et la notori\u00e9t\u00e9 des chercheurs africains. C\u2019est particuli\u00e8rement le cas du Conseil Africain et Malgache pour l&rsquo;Enseignement Sup\u00e9rieur (CAMES) pour l\u2019Afrique francophone.<\/p>\n<h3>3. Relever les d\u00e9fis du continent<\/h3>\n<p>Ainsi, recentrer et encourager les investisseurs et les intellectuels du continent repr\u00e9sentent les deux axes de d\u00e9veloppement qui m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre le plus soutenus par les gouvernements des Etats Africains.Ces deux d\u00e9fis majeurs structurent le progr\u00e8s du continent et peuvent se mettre en place ais\u00e9ment.<\/p>\n<p>Consentir \u00e0 cet effort propulserait les chercheurs et les inventeurs locaux et constituerait un r\u00e9el bond en avant dans la construction d\u2019une Afrique forte.<\/p>\n<p>Cette id\u00e9e am\u00e8ne \u00e0 penser la relation entre les intellectuels et les hommes politiques. Certains diront qu\u2019historiquement, le parti unique avait absorb\u00e9 les intellectuels pour en faire des intellectuels organiques. Aujourd\u2019hui, il n\u2019y a plus d\u2019intellectuel organique, mais dans certains pays les \u00e9lites politiques continuent encore \u00e0 percevoir les universitaires comme des ennemis. Ce climat d\u2019hostilit\u00e9 entre l\u2019\u00e9lite politique et le milieu intellectuel tend n\u00e9anmoins \u2013 et fort heureusement \u2013 \u00e0 s\u2019estomper dans de plus en plus de pays.<br \/>\nLe plus grand d\u00e9fi des intellectuels dans ces pays concerne donc de moins en moins, l\u2019hostilit\u00e9 du politique, mais de plus en plus la distanciation et l\u2019indiff\u00e9rence des politiques \u00e0 leur \u00e9gard.<\/p>\n<div class=\"su-quote su-quote-style-default su-quote-has-cite\"><div class=\"su-quote-inner su-u-clearfix su-u-trim\">\n<h4>S\u2019exclure de la production des id\u00e9es revient \u00e0 laisser les autres imposer les leurs, et donc imposer leur mod\u00e8le de d\u00e9veloppement, peu importe qu\u2019il soit inadapt\u00e9 aux sp\u00e9cificit\u00e9s locales.<\/h4>\n<span class=\"su-quote-cite\">Pascal Kambale<\/span><\/div><\/div>\n<p>En effet, les gouvernements Africains ont \u00e0 g\u00e9rer une multitude de priorit\u00e9s, parmi lesquelles la recherche et la production du savoir ne trouvent pas toujours leur compte. Ceci est une source majeure de pr\u00e9occupation. Il n\u2019y a pas de d\u00e9veloppement endog\u00e8ne possible sans l\u2019int\u00e9gration de la recherche et de la production du savoir aux priorit\u00e9s gouvernementales.<\/p>\n<h3>4. Contre la tyrannie intellectuelle : l\u2019autoproduction d\u2019id\u00e9es<\/h3>\n<p>La d\u00e9pendance des \u00e9conomies africaines vis-\u00e0-vis des institutions financi\u00e8res et de d\u00e9veloppement bi- et multilat\u00e9rales est bien document\u00e9e. Leur d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis des id\u00e9es et concepts de d\u00e9veloppement l\u2019est moins alors qu\u2019elle produit des effets beaucoup plus nocifs. Des concepts tels que \u00ab doing business \u00bb, \u00ab r\u00e9silience \u00bb, \u00ab strat\u00e9gie de croissance \u00bb, etc. sont produits \u00e0 intervalle r\u00e9gulier par des boites \u00e0 id\u00e9es (\u00ab think tanks \u00bb) \u00e9trang\u00e8res et sont cens\u00e9es contenir des formules par lesquelles le progr\u00e8s est mesur\u00e9, \u00e9valu\u00e9 ou attest\u00e9. Ces formules et concepts servent ensuite de socle intellectuel sur lequel les Etats d\u00e9veloppent la planification dans les secteurs \u00e9conomiques (\u00ab Plan S\u00e9n\u00e9gal Emergent \u00bb, \u00ab Ghana 2020 \u00bb, \u00ab Cote d\u2019Ivoire 2040 \u00bb, etc.). Ils constituent ainsi une justification id\u00e9ologique aux politiques publiques.<\/p>\n<p>Or, l\u2019Afrique doit \u00eatre en mesure de produire ses propres id\u00e9es ou, \u00e0 tout le moins, participer au mouvement mondial de production des id\u00e9es. Cette t\u00e2che s\u2019av\u00e8re de premi\u00e8re importance.Derri\u00e8re des concepts et des id\u00e9es se cachent id\u00e9ologies et conceptions de d\u00e9veloppement. La crise financi\u00e8re en Gr\u00e8ce montre que l\u2019opposition entre \u00ab aust\u00e9rit\u00e9 \u00bb et \u00ab croissance \u00bb est bien plus qu\u2019une simple querelle conceptuelle entre universitaires. Elle traduit un choc de politiques publiques proposant des strat\u00e9gies \u00e9conomiques et sociales diam\u00e9tralement oppos\u00e9es. S\u2019exclure de la production des id\u00e9es revient \u00e0 laisser les autres imposer les leurs, et donc imposer leur mod\u00e8le de d\u00e9veloppement, peu importe qu\u2019il soit inadapt\u00e9 aux sp\u00e9cificit\u00e9s locales.<\/p>\n<div class=\"su-quote su-quote-style-default su-quote-has-cite\"><div class=\"su-quote-inner su-u-clearfix su-u-trim\">\n<h4>Recentrer et encourager les investisseurs et les intellectuels du continent repr\u00e9sentent les deux axes de d\u00e9veloppement qui m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre le plus soutenus par les gouvernements des Etats Africains.Ces deux d\u00e9fis majeurs structurent le progr\u00e8s du continent et peuvent se mettre en place ais\u00e9ment.<\/h4>\n<span class=\"su-quote-cite\">Pascal Kambale<\/span><\/div><\/div>\n<p>Il existe toute une industrie de production de concepts, de production d\u2019id\u00e9es et cette industrie est situ\u00e9e en dehors de l\u2019Afrique. La production de nouveaux concepts, n\u00e9anmoins, ne constitue bien souvent qu\u2019un processus de recyclage de vieilles id\u00e9es. Ainsi, les prescriptions invitant \u00e0 l\u2019aust\u00e9rit\u00e9 budg\u00e9taire (ou orthodoxie budg\u00e9taire) ne sont en r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019une r\u00e9incarnation des \u00ab plans d\u2019ajustement structurel \u00bb des ann\u00e9es 1980.<\/p>\n<p>La meilleure fa\u00e7on de repousser et de r\u00e9sister \u00e0 cette tyrannie des id\u00e9es, consiste en la production d\u2019id\u00e9es propres aux locaux. Les Africains poss\u00e8dent les capacit\u00e9s. Les think tanks, les centres de recherche, les intellectuels, les universitaires du continent doivent se rapprocher de leur gouvernement, afin d\u2019\u00eatre en mesure de produire \u00e9galement des concepts qui r\u00e9pondent mieux aux d\u00e9fis propres \u00e0 leurs soci\u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<p>Il me semble que Thinking Africa participe de cet \u00e9lan multiplicateur tout en assurant une liaison entre universit\u00e9, recherche, penseurs, monde social et toute la soci\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re globale. Thinking Africa d\u00e9clenche un mouvement qui petit \u00e0 petit va prendre de l\u2019ampleur et va forcer les gouvernements \u00e0 regarder avec une plus grande bienveillance les milieux universitaires et les chercheurs du continent Africain.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4987-e1436092951676.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-4037\" src=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4987-e1436092951676.jpg\" alt=\"Pascal Kambale\" width=\"650\" height=\"434\" srcset=\"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4987-e1436092951676.jpg 1000w, https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4987-e1436092951676-600x400.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px\" \/><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Opinion Libre de Pascal Kambale TELECHARGER L&rsquo;OPINION LIBRE EN PDF Pascal Kambale est Conseiller principal au Bureau r\u00e9gional pour l\u2019Afrique du r\u00e9seau des fondations Open Society Foundations (OSF), bas\u00e9 \u00e0 Dakar, au S\u00e9n\u00e9gal. Juriste congolais, sp\u00e9cialiste en droit international, humanitaire et constitutionnel, il est \u00e9galement militant des droits de l\u2019homme. Une vision optimiste appr\u00e9hende le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4035,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[153],"tags":[],"class_list":["post-4026","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-opinion-libre"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Pascal Kambale - Recentrer &amp; encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Pascal Kambale - Recentrer &amp; encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Opinion Libre de Pascal Kambale TELECHARGER L&rsquo;OPINION LIBRE EN PDF Pascal Kambale est Conseiller principal au Bureau r\u00e9gional pour l\u2019Afrique du r\u00e9seau des fondations Open Society Foundations (OSF), bas\u00e9 \u00e0 Dakar, au S\u00e9n\u00e9gal. Juriste congolais, sp\u00e9cialiste en droit international, humanitaire et constitutionnel, il est \u00e9galement militant des droits de l\u2019homme. Une vision optimiste appr\u00e9hende le [&hellip;]\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Thinking Africa\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2015-07-01T21:50:07+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2021-05-25T13:59:11+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"2313\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"1244\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"TA\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"TA\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"8 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"TA\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4\"},\"headline\":\"Pascal Kambale &#8211; Recentrer &#038; encourager les investisseurs et les intellectuels africains\",\"datePublished\":\"2015-07-01T21:50:07+00:00\",\"dateModified\":\"2021-05-25T13:59:11+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/\"},\"wordCount\":1554,\"commentCount\":1,\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/07\\\/IMG_4988-e1436093045412.jpg\",\"articleSection\":[\"Opinion Libre\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/\",\"name\":\"Pascal Kambale - Recentrer & encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/07\\\/IMG_4988-e1436093045412.jpg\",\"datePublished\":\"2015-07-01T21:50:07+00:00\",\"dateModified\":\"2021-05-25T13:59:11+00:00\",\"author\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4\"},\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/07\\\/IMG_4988-e1436093045412.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/07\\\/IMG_4988-e1436093045412.jpg\",\"width\":2313,\"height\":1244},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Pascal Kambale &#8211; Recentrer &#038; encourager les investisseurs et les intellectuels africains\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/\",\"name\":\"Thinking Africa\",\"description\":\"Recherche, r\u00e9flexions et ressources pour r\u00e9inventer le leadership africain\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4\",\"name\":\"TA\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"TA\"},\"description\":\"Thinking Africa est un institut de recherche et d'enseignement sur la paix. R\u00e9seau de jeunes chercheurs, d\u2019universitaires confirm\u00e9s et d\u2019experts, Thinking Africa offre, aux institutions, aux gouvernements, aux soci\u00e9t\u00e9s civiles, et aux organisations, des analyses et recommandations pour vivre la paix sur le continent africain.\",\"url\":\"https:\\\/\\\/www.thinkingafrica.org\\\/V2\\\/author\\\/admin\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Pascal Kambale - Recentrer & encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Pascal Kambale - Recentrer & encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa","og_description":"Opinion Libre de Pascal Kambale TELECHARGER L&rsquo;OPINION LIBRE EN PDF Pascal Kambale est Conseiller principal au Bureau r\u00e9gional pour l\u2019Afrique du r\u00e9seau des fondations Open Society Foundations (OSF), bas\u00e9 \u00e0 Dakar, au S\u00e9n\u00e9gal. Juriste congolais, sp\u00e9cialiste en droit international, humanitaire et constitutionnel, il est \u00e9galement militant des droits de l\u2019homme. Une vision optimiste appr\u00e9hende le [&hellip;]","og_url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/","og_site_name":"Thinking Africa","article_published_time":"2015-07-01T21:50:07+00:00","article_modified_time":"2021-05-25T13:59:11+00:00","og_image":[{"width":2313,"height":1244,"url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"TA","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"TA","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"8 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/"},"author":{"name":"TA","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/#\/schema\/person\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4"},"headline":"Pascal Kambale &#8211; Recentrer &#038; encourager les investisseurs et les intellectuels africains","datePublished":"2015-07-01T21:50:07+00:00","dateModified":"2021-05-25T13:59:11+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/"},"wordCount":1554,"commentCount":1,"image":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg","articleSection":["Opinion Libre"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/","url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/","name":"Pascal Kambale - Recentrer & encourager les investisseurs et les intellectuels africains - Thinking Africa","isPartOf":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg","datePublished":"2015-07-01T21:50:07+00:00","dateModified":"2021-05-25T13:59:11+00:00","author":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/#\/schema\/person\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4"},"breadcrumb":{"@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#primaryimage","url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg","contentUrl":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/IMG_4988-e1436093045412.jpg","width":2313,"height":1244},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/lafrique-de-demain-selon-pascal-kambale\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Pascal Kambale &#8211; Recentrer &#038; encourager les investisseurs et les intellectuels africains"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/#website","url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/","name":"Thinking Africa","description":"Recherche, r\u00e9flexions et ressources pour r\u00e9inventer le leadership africain","potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/#\/schema\/person\/d43605ef0d5681c1b27a4ba1fede1cf4","name":"TA","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/6c005dccdd1d09c481deffc8260557ebd4ca64fcb9b827c2d0426e626336abdf?s=96&d=mm&r=g","caption":"TA"},"description":"Thinking Africa est un institut de recherche et d'enseignement sur la paix. R\u00e9seau de jeunes chercheurs, d\u2019universitaires confirm\u00e9s et d\u2019experts, Thinking Africa offre, aux institutions, aux gouvernements, aux soci\u00e9t\u00e9s civiles, et aux organisations, des analyses et recommandations pour vivre la paix sur le continent africain.","url":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/author\/admin\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4026","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4026"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4026\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5080,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4026\/revisions\/5080"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4035"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4026"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4026"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4026"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}