{"id":5485,"date":"2016-02-25T21:15:05","date_gmt":"2016-02-25T20:15:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/?p=5485"},"modified":"2021-05-25T15:57:17","modified_gmt":"2021-05-25T13:57:17","slug":"elements-danalyse-pour-accroitre-ladaptabilite-de-lafrique-au-rechauffement-climatique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/elements-danalyse-pour-accroitre-ladaptabilite-de-lafrique-au-rechauffement-climatique\/","title":{"rendered":"Ch\u00e9rif Sadia &#8211; \u00c9l\u00e9ments d\u2019analyse pour accroitre l\u2019adaptabilit\u00e9 de l\u2019Afrique au r\u00e9chauffement climatique"},"content":{"rendered":"<p><em><a title=\"Opinion Libre\" href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/ol\/\"><strong>Opinion Libre<\/strong> <\/a>de Ch\u00e9rif Sadia.<\/em><\/p>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\n<a href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/OL9.pdf\">TELECHARGER L&rsquo;OPINION LIBRE EN PDF<\/a><br \/>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\n<p><span style=\"color: #000000;\"><strong>Ch\u00e9rif Sadia est Maitre-Assistant au D\u00e9partement d\u2019Anthropologie et de Sociologie de l\u2019Universit\u00e9 Alassane Ouattara, \u00e0 Bouak\u00e9 en C\u00f4te d&rsquo;Ivoire.<\/strong><\/span><\/p>\n<div class=\"su-divider su-divider-style-dotted\" style=\"margin:15px 0;border-width:3px;border-color:#999999\"><\/div>\nSommes-nous entr\u00e9s dans une nouvelle \u00e8re de d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique apr\u00e8s la CoP21\u00a0? En tout \u00e9tat de cause, c\u2019est le cas pour Monsieur Seyni Nafo, porte-parole Afrique \u00e0 cette conf\u00e9rence onusienne sur les changements climatiques1. D\u2019autant plus que le continent africain devrait conna\u00eetre une acc\u00e9l\u00e9ration de son d\u00e9veloppement par le doublement de la vitesse de d\u00e9ploiement des \u00e9nergies vertes. Cependant, force est de constater tant dans les faits que dans la litt\u00e9rature que plusieurs \u00e9tapes cruciales restent \u00e0 franchir pour l\u2019atteinte d\u2019un tel objectif ambitieux. La principale parmi tant d\u2019autres demeure l\u2019adaptation des agricultures locales au r\u00e9chauffement climatique. On est sans ignorer que l\u2019Afrique notamment sa partie situ\u00e9e au Sud du Sahara est d\u00e9pendante de son secteur agricole dont, toutefois, la vuln\u00e9rabilit\u00e9 au changement climatique est av\u00e9r\u00e9e et d\u00e9montr\u00e9e par le GIEC. D\u00e8s lors que l\u2019Afrique devra s\u2019inclure dans un accord global de lutte contre les changements climatiques, il faudra, par ailleurs, d\u00e9terminer quelles actions peuvent \u00eatre envisag\u00e9es par les Africains pour mettre en \u0153uvre l\u2019adaptation. Dans cette optique, cette note analyse comment accro\u00eetre l\u2019adaptabilit\u00e9 de l\u2019Afrique subsaharienne au changement climatique.<\/p>\n<h3>Vous avez dit gaz \u00e0 effet de serre\u00a0? Contribution africaine<\/h3>\n<p>Tout comme dans le domaine du d\u00e9veloppement o\u00f9 elle reste \u00e0 la tra\u00eene avec sa part minime dans les \u00e9changes internationaux et la difficult\u00e9 \u00e0 se d\u00e9velopper, l\u2019Afrique occupe une place marginale dans la production mondiale de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz \u00e0 effet de serre responsable du r\u00e9chauffement de la plan\u00e8te. Or, certains intellectuels tel Clive Hamilton2, c\u00e9l\u00e8bre climatologue et philosophe australien, en attestant d\u2019une responsabilit\u00e9 anthropique mondiale, tendent \u00e0 responsabiliser l\u2019Afrique Subsaharienne au m\u00eame titre que les pays d\u00e9velopp\u00e9s pour la croissance du taux de CO2 mondial\u00a0; ils ignorent, par l\u00e0 m\u00eame, le principe de responsabilit\u00e9 commune mais diff\u00e9renci\u00e9e adopt\u00e9e en 1992.<\/p>\n<p>Bien que le taux de concentrations atmosph\u00e9riques de CO2 poursuive sa progression, il corrobore l\u2019existence d\u2019une cat\u00e9gorisation nette entre pays d\u00e9velopp\u00e9s et pays en d\u00e9veloppement. Cette diff\u00e9renciation d\u00e9j\u00e0 au c\u0153ur du Protocole de Kyoto montre une faible contribution de l\u2019Afrique aux \u00e9missions mondiales de CO2. Nonobstant cette derni\u00e8re place, l\u2019Afrique subit les effets n\u00e9fastes des changements climatiques. Le contient parait d\u2019autant plus vuln\u00e9rable que les populations rurales et urbaines d\u00e9pendent essentiellement de l\u2019agriculture pluviale pour leur survie. Chute des pr\u00e9cipitations et hausse des temp\u00e9ratures entra\u00eeneront la r\u00e9duction de la production agricole, la d\u00e9t\u00e9rioration de la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, la s\u00e9cheresse, la propagation des maladies et l\u2019augmentation du risque de conflits en raison de la rar\u00e9faction des terres et de l\u2019eau. L\u2019agriculture africaine est menac\u00e9e alors qu\u2019elle conserve encore une importance \u00e9conomique continentale consid\u00e9rable, ce qui met en p\u00e9ril la vie de plusieurs millions de personnes vivant des revenus agricoles.<\/p>\n<h3>Une adaptabilit\u00e9 ambivalente domin\u00e9e par le scepticisme<\/h3>\n<p>Si l\u2019adaptation se con\u00e7oit selon le GIEC, la toute puissante Institution onusienne produisant des donn\u00e9es sur le changement climatique, comme l\u2019ensemble des mesures prises localement pour r\u00e9duire la vuln\u00e9rabilit\u00e9 tant humaine que naturelle, ce serait, en cons\u00e9quence, une lapalissade de r\u00e9affirmer encore ici la capacit\u00e9 adaptative des Africains \u00e0 tout type d\u2019al\u00e9as. Cette adaptabilit\u00e9 africaine est perceptible tant aux niveaux politique, \u00e9conomique que social. Elle transpara\u00eet \u00e9galement au plan national et davantage localement d\u2019autant plus que les populations rurales d\u00e9pendantes de l\u2019agriculture sont vuln\u00e9rables. Toutefois, avec la survenue des changements climatiques, c\u2019est principalement cette capacit\u00e9 adaptative des Africains qui est mise \u00e0 mal, voire remise en question.<\/p>\n<p>Dans un contexte mondial domin\u00e9 par les effets connus des d\u00e9r\u00e8glements climatiques, l\u2019ambivalence domine dans le traitement de l\u2019adaptabilit\u00e9 des Africains au Sud du Sahara. Cette adaptation dite autonome produit d\u00e9sormais des r\u00e9sultats mitig\u00e9s\u00a0; d\u2019o\u00f9 la pr\u00e9gnance relative du scepticisme dans les analyses. \u00c0 ce propos d\u2019ailleurs, bien que reconnaissant les succ\u00e8s pass\u00e9s des strat\u00e9gies d\u2019adaptation des agriculteurs africains face aux changements sociaux et \u00e9conomiques et aux changements climatiques, des scientifiques n\u00e9gateurs estiment que les changements climatiques actuels et futurs seront d\u2019une gravit\u00e9 extr\u00eame telle que les strat\u00e9gies actuelles d\u2019adaptation autonomes de la masse paysanne rurale du continent s\u2019av\u00e9reront insuffisantes et inad\u00e9quates. La raison d\u2019une telle inad\u00e9quation\u00a0?<\/p>\n<div class=\"su-quote su-quote-style-default su-quote-has-cite\"><div class=\"su-quote-inner su-u-clearfix su-u-trim\">\n<h4>La sensibilisation aux probl\u00e8mes environnementaux devrait commencer d\u00e8s l\u2019\u00e9cole primaire. L\u2019adoption de mesures d\u2019\u00e9ducation aux risques environnementaux permettra aux gouvernants africains de contribuer \u00e0 r\u00e9duire consid\u00e9rablement la vuln\u00e9rabilit\u00e9 du continent. De plus, sensibiliser davantage les acteurs concern\u00e9s par l\u2019adaptation contribue \u00e0 accroitre leur capacit\u00e9 d\u2019adaptation.<\/h4>\n<span class=\"su-quote-cite\">Ch\u00e9rif Sadia<\/span><\/div><\/div>\n<p>Simplement du fait que ces adaptations locales sont la r\u00e9sultante de savoirs traditionnels locaux longtemps caract\u00e9ris\u00e9s au travers de termes autrefois p\u00e9joratifs tels connaissances indig\u00e8nes ou \u00ab\u00a0indigenous local knowledge\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0traditional ecological knowledge\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0local knowledge\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0local ecological knowledge\u00a0\u00bb, de connaissances de sens commun ou traditionnel. M\u00eame si aujourd\u2019hui, ces termes gagnent une importance accrue dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques, ils ont, cependant, servi, par le pass\u00e9, \u00e0 d\u00e9nier toute pertinence aux connaissances locales des peuples Africains. Tant cette n\u00e9gativit\u00e9 demeure encore dominante, qu\u2019elle justifie, par ailleurs, l\u2019attente d\u2019indemnisation des pays africains par la mise en place en place d\u2019un fonds d\u2019adaptation de 100 milliards par an d\u2019ici 2020 comme le stipule l\u2019accord de la CoP21 obtenu \u00e0 Paris en d\u00e9cembre 2015.<\/p>\n<h3>Faire \u00e9voluer les repr\u00e9sentations par l\u2019\u00e9ducation<\/h3>\n<p>Plusieurs \u00e9tudes anthropologiques3 sur le r\u00e9chauffement climatique en Afrique Subsaharienne font \u00e9tat du fait que les populations locales vuln\u00e9rabilis\u00e9es croient encore la col\u00e8re de g\u00e9nies protecteurs responsable de la chute drastique de la pluviom\u00e9trie et de l\u2019ensoleillement prolong\u00e9e qui s\u2019en suit. L\u2019ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire \u00e0 laquelle elles se trouvent expos\u00e9es aurait \u00e9galement la m\u00eame origine. La principale perception africaine de ce ph\u00e9nom\u00e8ne mondial se trouve ainsi en total d\u00e9phasage avec les conclusions scientifiques. L\u2019explication probante d\u2019un tel hiatus reste l\u2019analphab\u00e9tisme et donc l\u2019absence d\u2019\u00e9ducation. D\u00e8s lors, parvenir \u00e0 faire \u00e9voluer les perceptions culturellement marqu\u00e9es reste un challenge important pour l\u2019Afrique. Cela passera n\u00e9cessairement par l\u2019\u00e9ducation et la formation dans une Afrique o\u00f9 le taux d\u2019analphab\u00e9tisme reste l\u2019un des plus \u00e9lev\u00e9s au monde.<\/p>\n<p>\u00c0 ce propos, les \u00c9tats africains ont un r\u00f4le avant-gardiste \u00e0 jouer en mettant en place des politiques d\u2019\u00e9ducation, de formation et de sensibilisation aux risques. De par leurs r\u00f4les r\u00e9galiens, ils d\u00e9cident quels sont les risques qui doivent \u00eatre g\u00e9r\u00e9s au plan collectif et ceux qui rel\u00e8vent du plan individuel ; ils construisent l\u2019acceptabilit\u00e9 sociale des risques dans les domaines marqu\u00e9s par des incertitudes importantes et assument ce niveau de risque ; ils op\u00e8rent des arbitrages quand apparaissent des contradictions entre plusieurs s\u00e9ries d\u2019objectifs l\u00e9gitimes et, en lien avec ces arbitrages, d\u00e9terminent les priorit\u00e9s pour r\u00e9partir les moyens consacr\u00e9s \u00e0 la pr\u00e9vention\/ma\u00eetrise des risques.<\/p>\n<p>Des politiques publiques d\u2019\u00e9ducation aux risques devraient donc permettre une \u00e9volution des conceptions et des pratiques et, in fine, de la responsabilit\u00e9 individuelle des diff\u00e9rents acteurs. Pour cette raison, la sensibilisation aux probl\u00e8mes environnementaux devrait commencer d\u00e8s l\u2019\u00e9cole primaire. L\u2019adoption de mesures d\u2019\u00e9ducation aux risques environnementaux permettra aux gouvernants africains de contribuer \u00e0 r\u00e9duire consid\u00e9rablement la vuln\u00e9rabilit\u00e9 du continent. De plus, sensibiliser davantage les acteurs concern\u00e9s par l\u2019adaptation contribue \u00e0 accroitre leur capacit\u00e9 d\u2019adaptation. La mise en place d\u2019un \u00ab Plan Marshall Vert \u00bb pour l&rsquo;agriculture tel que r\u00e9clam\u00e9 par Olivier De Schutter \u00e0 Cancun lors de la COP 16 pourra y contribuer de plusieurs fa\u00e7ons\u00a0: plantation d\u2019arbres, r\u00e9duction du travail du sol, accroissement de la couverture v\u00e9g\u00e9tale, am\u00e9lioration de la gestion des p\u00e2turages, modification des esp\u00e8ces fourrag\u00e8res et des races animales et utilisation plus efficace des engrais.<\/p>\n<h3>Pour une agriculture de combat contre le changement climatique<\/h3>\n<p>L\u2019agriculture africaine est trop souvent vue comme contributeur, c\u2019est-\u00e0-dire en tant qu\u2019\u00e9mettrice de gaz \u00e0 effet de serre et victime des changements climatiques. Des pratiques agricoles non durables rel\u00e2chent, en effet, de grandes quantit\u00e9s de carbone dans l\u2018atmosph\u00e8re, favorisant ainsi le r\u00e9chauffement de la plan\u00e8te qui, en retour, entraine une r\u00e9duction des saisons de culture et des terres arables pour la plupart des cultures.<br \/>\nToutefois, cette agriculture familiale encore rudimentaire peut \u00eatre l\u2019une des solutions au changement climatique. C\u2019est pourquoi le passage \u00e0 une agriculture durable en Afrique est d\u00e9terminant. Elle n\u00e9cessite l\u2019impl\u00e9mentation de l\u2019agriculture climato-intelligente (Climate-Smart Agriculture). Son objectif \u00e9tant une agriculture plus productive et r\u00e9siliente \u00e0 travers une gestion efficiente des ressources naturelles, la protection de l\u2019environnement et l\u2019agroforesterie. L\u2019Afrique et son secteur agricole devront d\u00e9sormais reposer sur des principes \u00e9cologiques d\u2019\u00e9conomie des ressources, de protection de l\u2019environnement et d\u2019am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie des agriculteurs et de la soci\u00e9t\u00e9 tout enti\u00e8re.<\/p>\n<div class=\"su-quote su-quote-style-default su-quote-has-cite\"><div class=\"su-quote-inner su-u-clearfix su-u-trim\">\n<h4>Une fonction nouvelle de l\u2019agriculture africaine ne sera rendue possible que par la prise en compte des savoirs locaux. La combinaison des connaissances traditionnelles locales avec les m\u00e9thodes scientifiques peuvent permettre une meilleure adaptation au changement climatique des populations vuln\u00e9rables des pays pauvres d\u2019Afrique. Elle rendra ainsi possible le d\u00e9veloppement d\u2019alertes pr\u00e9coces et des techniques culturales nouvelles dont la finalit\u00e9 sera d\u2019accroitre la r\u00e9silience aux \u00e9v\u00e9nements extr\u00eames.<\/h4>\n<span class=\"su-quote-cite\">Ch\u00e9rif Sadia<\/span><\/div><\/div>\n<p>La future agriculture africaine se pr\u00e9sente comme une source ind\u00e9niable de moyens de lutte contre les effets des changements climatiques d\u00e8s lors qu\u2019une politique appropri\u00e9e d\u2019adaptation de l\u2019agriculture africaine a \u00e9t\u00e9 formul\u00e9e en 2013 par la Conf\u00e9rence des Ministres Africains de l\u2019Environnement et r\u00e9affirm\u00e9e dans l\u2019Agenda 2063. En tandem avec la Climate-Smart Agriculture, la r\u00e9duction et la gestion des risques climatiques et des catastrophes, l\u2019adaptation des secteurs-cl\u00e9s (eau, agriculture, biodiversit\u00e9) et la construction de la r\u00e9silience \u00e9conomique et sociale par la r\u00e9duction de la d\u00e9pendance des activit\u00e9s climato-sensibles sont les piliers de ce programme d\u2019adaptation africain.<\/p>\n<p>Pour les pays africains majoritairement agricoles, ces activit\u00e9s peuvent contribuer \u00e0 att\u00e9nuer les effets des changements climatiques tandis que les changements de pratiques envisageables par les agriculteurs africains pour faire reculer les \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre sont doublement avantageux. Outre la r\u00e9duction des rejets de carbone, ils augmentent cons\u00e9quemment la rentabilit\u00e9 de l\u2019exploitation agricole et contribueront au 60% de production alimentaire n\u00e9cessaire pour la satisfaction des besoins alimentaires d\u2019une population mondiale plus nombreuse, plus urbanis\u00e9es et dont les habitudes alimentent changent. N\u00e9anmoins, cette fonction nouvelle de l\u2019agriculture africaine ne sera rendue possible que par la prise en compte des savoirs locaux.<br \/>\nLa combinaison des connaissances traditionnelles locales avec les m\u00e9thodes scientifiques peuvent permettre une meilleure adaptation au changement climatique des populations vuln\u00e9rables des pays pauvres d\u2019Afrique. Elle rendra ainsi possible le d\u00e9veloppement d\u2019alertes pr\u00e9coces et des techniques culturales nouvelles dont la finalit\u00e9 sera d&rsquo;accro\u00eetre la r\u00e9silience aux \u00e9v\u00e9nements extr\u00eames.<\/p>\n<p>D\u2019autre part et de fa\u00e7on primordiale, la reconnaissance de la valeur des connaissances traditionnelles africaines contribuera certainement \u00e0 la r\u00e9ussite des projets d\u2019adaptation et de mitigation des effets du changement climatique\u00a0; tant leur rejet a abouti par le pass\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9chec de nombreux projets de d\u00e9veloppement. Ainsi connaissances traditionnelles et scientifiques deviennent compl\u00e9mentaires tout en apprenant les unes des autres. Ces connaissances hybrides ont comme finalit\u00e9 la production de meilleures pratiques d\u2019adaptation au changement climatique. Cons\u00e9quemment, en prenant en compte savoirs et pratiques locaux pour s\u2019attaquer au changement climatique, on aboutit \u00e0 l\u2019augmentation de la capacit\u00e9 adaptative des communaut\u00e9s d\u2019agriculteurs pauvres d\u2019Afrique Subsaharienne. La port\u00e9e d\u2019une telle incorporation des connaissances locales est d\u2019une part la r\u00e9duction de la vuln\u00e9rabilit\u00e9 du secteur agricole africain et d\u2019autre part, l\u2019atteinte d\u2019un d\u00e9veloppement durable tant recherch\u00e9 en Afrique. In fine, la contribution de la culture africaine \u00e0 l\u2019adaptation au changement climatique est \u00e9vidente car permettant l\u2019\u00e9ducation et la sensibilisation pour changer les comportements.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-5486 size-large\" src=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2-1024x576.jpg\" alt=\"CherifSadia-2\" width=\"1024\" height=\"576\" srcset=\"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2-600x337.jpg 600w, https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2-768x432.jpg 768w, https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/CherifSadia-2.jpg 1366w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Opinion Libre de Ch\u00e9rif Sadia. 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