{"id":6356,"date":"2017-07-29T23:53:06","date_gmt":"2017-07-29T21:53:06","guid":{"rendered":"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/?p=6356"},"modified":"2021-05-25T15:55:33","modified_gmt":"2021-05-25T13:55:33","slug":"le-probleme-anglophone-au-cameroun","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/le-probleme-anglophone-au-cameroun\/","title":{"rendered":"Le \u00a0\u00bbprobl\u00e8me anglophone\u00a0\u00bb au Cameroun : La r\u00e9ponse par le processus participatif au d\u00e9veloppement territorial"},"content":{"rendered":"[vc_row padding=\u00a0\u00bb0&Prime;][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<em>Par Joseph Tchinda<\/em><\/p>\n<p><strong>R\u00c9SUM\u00c9:<\/strong><br \/>\nLes pratiques discriminantes ou du moins le sentiment de vivre une discrimination ont pendant longtemps repos\u00e9 sur la couleur de la peau (la race). Nous avons encore en m\u00e9moire la situation des Noirs aux \u00c9tats-Unis et en Afrique du Sud sous le r\u00e9gime de l&rsquo;Apartheid. De nos jours, \u00e0 ces actes, se sont \u00e9galement superpos\u00e9s des incidents de stigmatisation difficiles \u00e0 qualifier et donc \u00e0 r\u00e9primer. Dans les pays du Sud, au-del\u00e0 de la race, certaines pratiques v\u00e9cues ou per\u00e7ues comme discriminantes reposent d\u00e9sormais sur des crit\u00e8res linguistiques avec des assises territoriales et am\u00e8nent les groupes \u00e0 remettre en question la nature ou mieux la forme de l&rsquo;\u00c9tat.\u00a0C&rsquo;est le cas du d\u00e9sormais (on aimerait m\u00eame dire \u00e9ternel) \u00a0\u00bbprobl\u00e8me anglophone\u00a0\u00bb, v\u00e9ritable secret de polichinelle qui d\u00e9fraie la chronique depuis quelques mois au Cameroun. En effet, \u00e0 la suite des revendications des avocats anglophones et des marches suppos\u00e9es des enseignants de m\u00eame expression, nous avons assist\u00e9 \u00e0\u00a0une vague de protestations sans pr\u00e9c\u00e9dent, allant de la d\u00e9sob\u00e9issance civile jusqu&rsquo;aux appels \u00e0 la s\u00e9cession en passant par l&rsquo;appel \u00e0 un retour \u00e0 la f\u00e9d\u00e9ration, les affrontements, la gr\u00e8ve des enseignants, une vaste campagne de d\u00e9nonciation via les r\u00e9seaux sociaux, etc. La r\u00e9action des autorit\u00e9s a \u00e9galement oscill\u00e9 entre r\u00e9pression, apaisement, isolement et tentative de m\u00e9diation. Ces positions ont d&rsquo;ailleurs suscit\u00e9 de vives r\u00e9actions aupr\u00e8s des Camerounais d&rsquo;expression fran\u00e7aise au point de diviser les \u00a0\u00bbintellectuels\u00a0\u00bb et la soci\u00e9t\u00e9 avec. Ce probl\u00e8me est-il nouveau ? Comment l&rsquo;\u00c9tat du Camerounais peut-il, au-del\u00e0 du jeu politicien, y r\u00e9pondre dans une approche inclusive ? Ces deux questions constituent le fil directeur de cette contribution qui vise \u00e0 montrer que seul un processus participatif au d\u00e9veloppement du territoire est en mesure d&rsquo;y apporter des solutions durables<\/p>\n<p><strong>CONTEXTE DE LA NOTE:<\/strong><br \/>\nLe Cameroun tout comme de nombreux pays du Sud fait face \u00e0 de nombreux mouvements irr\u00e9dentistes voire identitaires. Ces derniers s\u2019appuient sur certaines pratiques v\u00e9cues ou per\u00e7ues comme discriminantes et reposent d\u00e9sormais sur des crit\u00e8res linguistiques avec des assises territoriales. C\u2019est le cas du probl\u00e8me Anglophone qui d\u00e9fraie la chronique depuis plusieurs mois. En effet, \u00e0 la suite des revendications des avocats anglophones et des marches suppos\u00e9es des enseignants de m\u00eame expression, nous avons assist\u00e9 \u00e0\u00a0une vague de protestations sans pr\u00e9c\u00e9dent, allant de la d\u00e9sob\u00e9issance civile jusqu&rsquo;aux appels \u00e0 la s\u00e9cession en passant par l&rsquo;appel \u00e0 un retour \u00e0 la f\u00e9d\u00e9ration, les affrontements, la gr\u00e8ve des enseignants, une vaste campagne de d\u00e9nonciation via les r\u00e9seaux sociaux, etc.<\/p>\n<p><strong>IDEES MAJEURES:<\/strong><br \/>\n&#8211; Les revendications ou r\u00e9clamations port\u00e9es par la minorit\u00e9 anglophone au Cameroun plus connues sous l\u2019expression \u2018\u2019Probl\u00e8me Anglophone\u2019\u2019 divisent une partie de la classe politique et intellectuelle camerounaise. En effet, ces griefs qui questionnent le respect des clauses de la formation de l\u2019\u00c9tat f\u00e9d\u00e9ral, puis unitaire et la gouvernance dans son ensemble, rel\u00e8vent d\u2019un v\u00e9ritable secret de polichinelle.<br \/>\n&#8211; L\u2019expression du mal-\u00eatre des Anglophones au Cameroun, longtemps port\u00e9e par des \u00e9lites politiques au travers des associations et actions diplomatiques, tend \u00e0 se diffuser au sein de la population et de la soci\u00e9t\u00e9 civile. La cons\u00e9quence \u00e9tant la remise en cause de la forme de l\u2019\u00c9tat.<br \/>\n&#8211; La gestion du probl\u00e8me anglophone par l\u2019\u00c9tat du Cameroun doit sortir des sch\u00e9mas habituels. En lieu et place des arrangements et accommodements politiciens et autres am\u00e9nagements cosm\u00e9tiques, il est urgent de d\u00e9passer les plans d&rsquo;urgence pour penser le long terme. Ainsi, un management de l&rsquo;urgence et de la r\u00e9action ne peut venir \u00e0 bout de revendications qui menacent la stabilit\u00e9 d&rsquo;une nation.<br \/>\n&#8211; \u00c0 travers la construction d\u2019un nouveau contrat social, l&rsquo;\u00c9tat doit \u00eatre \u00e0 l&rsquo;\u00e9coute des \u00e9nergies en travail dans le triangle national et mettre en dialogue les diff\u00e9rents registres de l\u00e9gitimit\u00e9 afin que chacun prenne v\u00e9ritablement sa place et se sente concern\u00e9.<br \/>\n&#8211; Les diff\u00e9rents groupes linguistiques au Cameroun, au-del\u00e0 de la complexit\u00e9 de leurs relations, doivent apprendre \u00e0 communiquer entre eux, \u00e0 mieux se conna\u00eetre et \u00e0 se d\u00e9couvrir au-del\u00e0 des pr\u00e9jug\u00e9s, des st\u00e9r\u00e9otypes et des clivages de leurs \u2018\u2019cultures d\u2019origine\u2019\u2019.<\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<span class=\"su-highlight\" style=\"background:#ffffff;color:#970000\">&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/ndr-29-cameroun.pdf\"><strong>TELECHARGEZ LA NOTE DE RECHERCHE EN PDF<\/strong><\/a>&nbsp;<\/span>\n<div class=\"su-document su-u-responsive-media-yes\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/docs.google.com\/viewer?embedded=true&url=http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/ndr-29-cameroun.pdf\" width=\"300\" height=\"500\" class=\"su-document\" title=\"\"><\/iframe><\/div>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row padding=\u00a0\u00bb0&Prime;][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]Par Joseph Tchinda R\u00c9SUM\u00c9: Les pratiques discriminantes ou du moins le sentiment de vivre une discrimination ont pendant longtemps repos\u00e9 sur la couleur de la peau (la race). 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