{"id":6380,"date":"2017-08-25T00:36:09","date_gmt":"2017-08-24T22:36:09","guid":{"rendered":"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/?p=6380"},"modified":"2021-05-25T15:55:33","modified_gmt":"2021-05-25T13:55:33","slug":"ni-gauche-ni-droite-ni-centre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/ni-gauche-ni-droite-ni-centre\/","title":{"rendered":"Ni gauche, ni droite, ni centre: La politique africaine de la France ou la permanence d\u2019une attitude"},"content":{"rendered":"[vc_row padding=\u00a0\u00bb0&Prime;][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<em>Par Joseph Tchinda Kenfo<\/em><\/p>\n<p><strong>R\u00c9SUM\u00c9:<\/strong><br \/>\nLes \u00e9lections pr\u00e9sidentielles fran\u00e7aises de 2017 auront \u00e9t\u00e9 surprenantes d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre\u00a0: coups de th\u00e9\u00e2tre permanents, qualification pour le second tour de Marine Le Pen et d\u2019Emmanuel Macron, \u00e9limination \/ \u00e9clatement des grands partis traditionnels de la droite et de la gauche. La relation de la France avec l\u2019Afrique a notamment \u00e9t\u00e9 l\u2019objet de clivages importants. Tandis que certains candidats revendiquaient une approche plus \u00ab\u00a0moderne\u00a0\u00bb, fond\u00e9e sur des relations plus \u00e9quilibr\u00e9es, d\u2019autres ne remettaient pas en question les rapports \u00ab\u00a0privil\u00e9gi\u00e9s\u00a0\u00bb des deux entit\u00e9s, rapports qualifi\u00e9s par certains de \u00ab\u00a0Fran\u00e7afrique\u00a0\u00bb. Les Africains eux-m\u00eames ne sont pas rest\u00e9s insensibles \u00e0 ce d\u00e9bat et certains d\u2019entre eux ont soutenu clairement l\u2019un ou l\u2019autre des deux candidats qualifi\u00e9s pour le second tour, par des manifestations de rue, comme en C\u00f4te d\u2019Ivoire, ou via les r\u00e9seaux sociaux, au motif qu\u2019ils incarneraient une v\u00e9ritable rupture avec les pratiques actuelles de soumission (dont la politique mon\u00e9taire d\u2019arrimage du Franc CFA \u00e0 l\u2019Euro). De fait, la politique africaine de la France depuis les ind\u00e9pendances n\u2019a jamais vari\u00e9\/\u00e9volu\u00e9. Les bonnes intentions de plusieurs Pr\u00e9sidents de la r\u00e9publique, essentiellement de gauche, ont but\u00e9 sur les faits\/r\u00e9alit\u00e9. L\u2019ambition de cette contribution est de montrer que la \u00ab\u00a0Fran\u00e7afrique\u00a0\u00bb a largement structur\u00e9 les rapports franco-africains, quelle que soit la tendance politique au pouvoir. Aussi, il est important de saisir les recompositions politiques actuelles en France et l\u2019\u00e9mergence, puis la perc\u00e9e des pays asiatiques sur le continent pour b\u00e2tir une nouvelle coop\u00e9ration d\u00e9complex\u00e9e. Les pays africains en ont-ils les moyens et la volont\u00e9 ? C\u2019est \u00e0 cela que nous allons nous atteler.<\/p>\n[\/vc_column_text][vc_separator style=\u00a0\u00bbdashed\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>PROBL\u00c9MATIQUE: <\/strong><br \/>\nPeut-on penser aujourd\u2019hui que la politique africaine de la France, le temps d\u2019une pr\u00e9sidence, pr\u00e9sentera quelques signes de rupture ? Quels sont les invariants de cette politique africaine de la France ?<\/p>\n<p><strong>CONTEXTE: <\/strong><br \/>\nDepuis plusieurs mois, plusieurs manifestations et conf\u00e9rences sont organis\u00e9es \u00e0 travers le monde (France, Afrique, Canada, etc.) non seulement pour d\u00e9noncer la responsabilit\u00e9 du contr\u00f4le mon\u00e9taire (Franc CFA en l&rsquo;occurrence) dans le sous-d\u00e9veloppement de certains \u00c9tats africains, mais aussi la nature des relations personnalis\u00e9es nou\u00e9es et entretenues par certains chefs d&rsquo;\u00c9tats du continent depuis les ind\u00e9pendances avec l&rsquo;Hexagone. Ces questions, largement d\u00e9battues dans les r\u00e9seaux sociaux, se sont invit\u00e9es dans la campagne pr\u00e9sidentielle de 2017 en France et ont rapidement \u00e9t\u00e9 r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es par certains candidats dont Emmanuel Macron et Marien Le Pen, autoproclam\u00e9s pour les besoins de la cause candidats \u00a0\u00bbAnti-syst\u00e8me\u00a0\u00bb. Les Africains, quant \u00e0 eux, ont une fois de plus manifest\u00e9 leur enthousiasme vis-\u00e0-vis de certains candidats, organisant manifestations, constituant des comit\u00e9s de soutien, sans oublier les appels au vote en faveur de tel ou tel autre candidat ; oubliant le temps d&rsquo;une campagne \u00e9lectorale que la politique africaine de la France s&rsquo;inscrit dans la continuit\u00e9 ind\u00e9pendamment du bord politique du locataire de l&rsquo;\u00c9lys\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>ID\u00c9ES MAJEURES:<\/strong><br \/>\n&#8211; Au-del\u00e0 des discours et autres d\u00e9clarations d&rsquo;intention, la relation franco-africaine reste marqu\u00e9e du sceau de la \u00a0\u00bbFran\u00e7afrique\u00a0\u00bb. Cette n\u00e9buleuse, qui s&rsquo;articule autour du contr\u00f4le politique des dirigeants et du contr\u00f4le \u00e9conomique, est non seulement d\u00e9sastreuse pour le continent et ses peuples, mais aussi constitue un d\u00e9fi pour l&rsquo;expression de la souverainet\u00e9 populaire. Malgr\u00e9 la ru\u00e9e vers le continent de nouveaux acteurs et d&rsquo;anciens partenaires, la France conserve un potentiel de nuisance \u00e9tabli pour de nombreux pays et active en temps opportun certains leviers dont elle dispose.<br \/>\n&#8211; La place marginale accord\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Afrique pendant la campagne pr\u00e9sidentielle de 2017 montre, s&rsquo;il en \u00e9tait encore besoin, que le continent ne fait pas partie des priorit\u00e9s officielles de l&rsquo;Hexagone. Certaines questions sont en effet d\u00e9battues loin de la place publique, int\u00e9r\u00eat national oblige. Par cons\u00e9quent, le continent n&rsquo;est explor\u00e9 en fait qu&rsquo;en tant que pi\u00e8ce du \u2018\u2019puzzle s\u00e9curitaire\u2019\u2019 au regard des enjeux qui se jouent d\u00e9sormais au Sahel et en bordure de la M\u00e9diterran\u00e9e.<br \/>\n&#8211; \u00c0 d\u00e9faut pour la France de d\u00e9complexer une relation faite de m\u00e9pris, de d\u00e9ni et d&rsquo;exploitation, les Africains gagneraient \u00e0 \u00eatre plus pragmatiques et prospectifs. Aucun gouvernement fran\u00e7ais ne peut prioriser le d\u00e9veloppement du continent. Ainsi, les \u00c9tats africains n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que de b\u00e2tir une strat\u00e9gie d&rsquo;ensemble afin de diversifier les partenaires et limiter ainsi les effets n\u00e9fastes du red\u00e9ploiement du jeu des puissances en cours.<\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<span class=\"su-highlight\" style=\"background:#ffffff;color:#970000\">&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/nap_60_politique-africaine-france-.pdf\"><strong>TELECHARGEZ LA NOTE D&rsquo;ANALYSE POLITIQUE EN PDF<\/strong><\/a>&nbsp;<\/span>\n<div class=\"su-document su-u-responsive-media-yes\"><iframe loading=\"lazy\" src=\"\/\/docs.google.com\/viewer?embedded=true&url=http:\/\/www.thinkingafrica.org\/V2\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/nap_60_politique-africaine-france-.pdf\" width=\"600\" height=\"400\" class=\"su-document\" title=\"\"><\/iframe><\/div>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row padding=\u00a0\u00bb0&Prime;][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]Par Joseph Tchinda Kenfo R\u00c9SUM\u00c9: Les \u00e9lections pr\u00e9sidentielles fran\u00e7aises de 2017 auront \u00e9t\u00e9 surprenantes d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre\u00a0: coups de th\u00e9\u00e2tre permanents, qualification pour le second tour de Marine Le Pen et d\u2019Emmanuel Macron, \u00e9limination \/ \u00e9clatement des grands partis traditionnels de la droite et de la gauche. 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