La RDC face aux débats de l’alternance politique : Une équation à plusieurs inconnues?

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Par Adolphe Agenonga Chober

Depuis son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, la République Démocratique (RDC) n’a jamais connu une alternance pacifique au sommet de l’État. L’histoire politique congolaise se répète et connaît un éternel retournement: alternance par la violence entraînant un cycle infernal de contestation.

Ce n’est pas le dialogue, ni la médiation, encore moins le harcèlement dirigé contre la société civile et l’opposition ou le recours aux violences qui apporteront de solution aux dissensions au sein de la classe politique. C’est plutôt le sens élevé de maturité, de responsabilité et de la bonne volonté de la classe politique qui doit se traduire, concrètement, par le respect de la constitution et de l’ensemble des lois du pays ainsi que la préservation de l’intérêt vital du pays. Loin d’être une leçon de morale, les politiques congolais doivent constamment se rappeler que le vent du changement n’obéit ni à la majorité, ni à l’opposition. Seul celui qui sait lire le signe du temps en devient maître. Mobutu, comme par prémonition, déclarait quelques décennies avant la chute de son régime qu’«un fruit ne tombe que quand il est mûr. Mais, mûr ou pas mur, devant la tempête et l’ouragan de l’histoire, il tombe quand même».

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